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Cris et chuchotements...

31 mai 2008

Cannes 2008 : Le Palmarès

entre_les_murs
Palme d'Or
ENTRE LES MURS de Laurent Cantet

Grand Prix
GOMORRA de Matteo Garrone

Prix du 61e Festival de Cannes
Catherine Deneuve dans UN CONTE DE NOËL de Arnaud DESPLECHIN
Clint Eastwood pour L’ÉCHANGE (The Exchange)

Prix de la mise en scène
ÜÇ MAYMUN (Les Trois Singes) de Nuri Bilge Ceylan

Prix du Jury
IL DIVO de Paolo Sorrentino

Prix d'interprétation masculine
Benicio Del Toro dans CHE de Steven SODERBERGH

Prix d'interprétation féminine
Sandra Corveloni dans LINHA DE PASSE de Walter SALLES, Daniela THOMAS

Prix du scénario
LE SILENCE DE LORNA de Jean-Pierre et Luc DARDENNE


EN COMPETITION - COURTS METRAGES

Palme d'Or
MEGATRON de Marian Crisan

Prix du Jury
JERRYCAN de Julius Avery


CAMERA D'OR


HUNGER de Steve McQueen (Un Certain Regard)

Mention Spéciale Caméra d'Or
VSE UMRUT A JA OSTANUS (Ils mourront tous sauf moi) de Valeria Gaï GUERMANIKA (Semaine Internationale de la Critique)


UN CERTAIN REGARD

Prix Un Certain Regard - Fondation Gan pour le Cinéma
TULPAN de Sergey Dvortsevoy

Prix du Jury
TOKYO SONATA de Kurosawa Kiyoshi

Coup de Coeur du Jury
WOLKE 9 de Andreas Drese

Le K.O. du Certain Regard
TYSON de James Toback

Prix de l'espoir
JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane SAUVAIRE

Bon. Bah voilà. Pas vu la Palme, une fois de plus et va falloir attendre octobre pour voir ce que ça donne. Enfin je ne sais pas pourquoi mais ça me tente très moyennement. Mais bon on va pas faire la fine bouche, ça faisait quand même 21 ans qu'on attendait que la France reçoive une Palme depuis Pialat et son Sous le Soleil de Satan... Content pour les Dardenne et Ceylan, mais je trouve aberrant que Valse avec Bachir ne figure pas au Palmarès (au moin Grand Prix ou Prix du Jury plutôt que ce Il Divo qui me fait déjà gerber), surtout qu'il correspondait parfaitement à la description qu'avait fait Sean Penn du film qu'il attendait (politique, social, etc...). Peut-être qu'ils n'avaient pas assez de couilles pour récompenser un film d'animation aussi novateur... Déçu aussi pour la formidable Arta Dobroshi, la Lorna des Dardenne, qui méritait une récompense pour sa performance, parce que bon, Sandra Corveloni joue très bien aussi mais son rôle est moins marquant (et le film aussi est bien moins marquant pour ne pas dire facilement oubliable). Et puis sinon pour Del Toro on s'y attendait évidemment, il le mérite sûrement, c'est un acteur très charismatique, mais ça manque de surprise... Malgré l'engouement sûrement exagéré de la critique, le film de Depleschin n'a pas été récompensé. A vrai dire, je m'y attendais car ça a l'air d'être du cinéma de bobo bien enfermé sur lui-même qui ne correspond pas du tout à ce qu'attendait Penn. D'ailleurs ça ne me tente pas le moins du monde (oui je sais, encore et toujours des préjugés mais j'y peut rien !). Enfin voilà pour les petites impressions un peu à la bourre mrgreen !

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25 mai 2008

Cannes 2008 : Les Films (Suite)

Petits avis express mal rédigés et superficiels sur les films vus à Cannes... Juste pour donner une idée quoi...

SELECTION OFFICIELLE

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Valse avec Bachir d'Ari Folman : Film fort sur la quête du souvenir et les horreurs de la guerre qu'on pourrait situer entre Persepolis, Redacted et Hiroshima mon amour pour simplifier (quel programme !). La démarche inédite d'Ari Folman, rappellant celle d'un psychanalyste dans le fond et d'un documentariste dans la forme, ne laissera personne indifférent et fait du film LA véritable révélation du Festival, seule oeuvre qualifiable d'originale et inventive cette année. Génial inventeur de formes, le cinéaste aborde avec brio une page sombre de l'Histoire paslestino-israëlienne, en faisant preuve d'une grande maîtrise aussi bien au niveau de l'animation que du scénario. Le film est rempli de fulgurances, d'instants de grâce bouleversants, et s'il n'est pas parfait, il n'en reste pas moins fascinant et passionant, un grand film qui mérite amplement sa place au palmarès.

Linha de Passe de Walter Salles & Daniela Thomas : Les films sud-américains, c'est toujours un peu pareil j'ai l'impression. Ici encore, c'est du cinoche social sans véritable originalité, pessimiste jusqu'à l'os et qui ne propose toujours rien de nouveau. Heureusement, le film évite la complaisance misérabiliste et les personnages sont attachants, évitant de justesse les clichés du genre. Mais le scénario est inintéressant et ne débouche sur rien au final. Tout le film, on attend quelque chose, et quand on sort de la salle, il ne reste que des impressions grisâtres et un vague sentiment de tristesse. Observer béatement la misère, ça ne suffit pas. Tout ça manque cruellement d'assaisonnement, d'inventivité, de couilles, à l'image de ce Festival 2008. Alors oui, on ne s'ennuie pas, c'est même plaisant à regarder et parfois émouvant, il y a des scènes même assez belles et intenses et c'est pas mal foutu visuellement, mais ça n'apporte rien, c'est du déjà vu.

Les Trois Singes de Nuri Bilge Ceylan : Je ne pensais pas qu'un film me donnerait envie de revoir Uzak et Les Climats. Et bien, après avoir vu Les 3 Singes, je me rend compte que je n'avais rien compris au cinéma de Ceylan. C'est toujours aussi tarkovskien et antonionien, donc toujours aussi lent et contemplatif, mais on sent une volonté de faire un film accessible cette fois, avec une intrigue capable de captiver un plus large public. Du coup, au début, on est en plein film noir, et puis ça se transforme doucement en tragédie familiale bouleversante. Une famille constamment au bord de l'explosion qui, malgré les efforts pour rester soudée, finira par éclater. Comme les trois singes de la sagesse du titre, l'un refuse de voir, l'autre d'entendre et le dernier de parler, et cette impossibilité inextricable de communication au sein de la famille et avec le monde extérieur finira par disloquer les êtres. Mais Ceylan ne verse pas dans le symbolisme lourd mais préfère se concentrer sur l'humain et réalise une oeuvre exigeante et saisissante à la beauté visuelle sidérante. Un grand film qui confirme l'immense talent du réalisateur turc. Celui-ci s'impose d'ores et déjà comme une des valeurs sûres du cinéma mondial et gageons qu'il risque de faire très fort dans l'avenir.

Le Silence de Lorna de Jean-Pierre & Luc Dardenne : La caméra a beau être plus posée et sage qu'à l'accoutumée, le cinéma des Dardenne n'en reste pas moins toujours aussi bouillonnant de rage, de tristesse et de pessimisme. Ca ressemble peut-être à ce que les frérots ont déjà fait, mais peu importe au vu de la claque cinématographique qu'on se prend. Le Silence de Lorna possède une force incroyable qui balaie tout sur son passage, l'émotion nous submerge littéralement, on ne peut qu'être captivé et bouleversé par la prestation incontestablement digne d'un prix d'interprétation de l'extraordinaire Arta Dobroshi. Une leçon de cinéma, un film d'une intelligence éblouissante.

La Frontière de l'Aube de Philippe Garrel : Film ridicule qui se veut exigeant et godardien et qui n'est en fait que navrant. Le scénario, qui mêle fantastique et romance est digne d'un épisode des Feux de l'Amour et  l'ambiance snobinarde et parisienne assaisonnée de violons agaçants finit par carrément révulser. On sent cependant une nostalgie intéressante pour un certain cinéma muet (avec ces fermetures à l'iris) et pour la Nouvelle Vague, mais le film se résume au final à un exercice de style nombriliste et prétentieux, une caricature auteuriste involontaire dont on ne peut sauver que la superbe photographie N&B.

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UN CERTAIN REGARD

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Soi Cowboy de Thomas Clay : Pur mystère que cet étrange et brusque changement de style en plein milieu du métrage, où le noir & blanc laisse place à la couleur, où une intrigue policière commence à poindre pour finalement semer encore plus la confusion, et où l'élégance et l'ampleur de la mise en scène de la première partie du film est remplacée par une caméra à l'épaule capricieuse et maladroite. La première partie du film, bien qu'excessivement comtemplative était néamoins intéressante dans son obsession du vide de la vie et du silence. Mais à force de se demander où le réalisateur veut-il en venir, on finit par s'ennuyer ferme. Flou artistique, néant nombriliste, désordre visuel. Thomas Clay pousse l'auto-satisfaction jusqu'à citer son propre film (The great ecstay of Robert Carmichael) et verse dans la provocation gratuite sans trouver son style et sans arriver à captiver. Reste quelques scènes saisissantes, quelques grands moments de mise en scène et la sympathie du personnage principal nonchalant à souhait.

Versailles de Pierre Schoeller : Rien de bien original dans le scénario, mais on est pourtant captivé du début à la fin, tellement les personnages sont attachants et la narration bien construite. Visuellement, c'est loin d'être magnifique, la photo est même assez moche, mais le film suit sa logique du début à la fin, en nous racontant sobrement et sans artifices mélodramatiques et visuels une histoire simple, belle et touchante. L'interprétation est au diapason pour nous faire passer un excellent et émouvant moment. Pierre Schoeller semble déjà être un cinéaste affirmé avec ses convictions et son style, laissons présager qu'il ira loin, ou du moins espérons-le.

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QUINZAINE DES REALISATEURS

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Le Voyage aux Pyrénées d'Arnaud & Jean-Marie Larrieu : Une grosse blague de potache d'une heure et demie. C'est très drôle, sympathique, complètement déjanté et totalement décomplexé. Le film s'assume jusqu'au bout et n'hésite pas à verser dans le grand n'importe quoi jusqu'au délire complet final. Autant dire que c'est jouissif et rafraîchissant même si ce n'est pas du grand Cinéma. Darroussin et Azéma sont définitivement d'immenses comédiens et communiquent leur plaisir de jouer, on se croirait parfois en pleine improvisation. Le mot de la fin "Je ne suis qu'un comédien" donne tout son sens au film : une formidable mise en abyme, réflexion sur le rôle et la vie des acteurs. La vie n'est après tout qu'apparences et comédie, et le Cinéma et le théâtre sont le reflet de la vie.

Boogie de Muntean Radu : Assez mal mis en scène et photographié, Boogie souffre en plus de défauts narratifs et de carrences scénaristiques. On s'ennuie donc parfois mais les personnages valent à eux seuls le détour et certains dialogues, d'une force déconcertante, sont de grands moments de Cinéma. Pas extraordinaire mais éminnemment sympathique.

Eldorado de Bouli Lanners : Road movie rock n' roll et hilarant, Eldorado révèle un cinéaste/auteur/acteur au talent immense : le belge et très prometteur Bouli Lanners. Bourré d'idées et teinté d'une douce et magnifique mélancolie, le film est un enchantement, à la fois pour les yeux (la photographie et la mise en scène sont superbes) et pour le coeur. Cannes aura offert son lot de personnages attachants cette année (certains films sont même sauvés par ça), mais ceux d'Eldorado sont sans doute les plus beaux. Le film laisse une impression ensoleillée de bonheur et de nostalgie.

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SEMAINE DE LA CRITIQUE

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La Sangre Brota de Pablo Fendrik : L'esthétique est intéressante, on peut même dire que l'aspect visuel du film est assez réussi. Mais à quoi bon si le scénario ne suis pas ? Pour faire simple, c'est mauvais, le film ne décolle jamais, n'aboutit à rien. Nerveux, violent, injustifié, La sangre brota est un film difficile mais il ne se sert pas de sa sécheresse et de sa violence (gratuite) pour servir un propos concret ou une cause. C'est vain, tout simplement, et inutile.

Les Grandes Personnes d'Anne Novion : Le film le plus attachant de cette année avec le plus beau personnage d'adolescente que j'aie pu voir au cinéma. Une histoire simple et émouvante sur l'éveil adolescent et les relations entre un père et sa fille, sans mièvrerie ni abus de bons sentiments. Une brise d'air frais tout droit venue de Suède qui fait du bien au Cinéma français empêtré dans son snobisme. Juste et touchant. Darroussin (doublement présent pour 2 films) est décidément un grand acteur et Anaïs Demoustier risque de faire parler d'elle.

Snijeg (Neige) d'Aida Begic : La vie d'un petit village bosniaque ravagé par la guerre où les femmes tentent désespérément de subsister. Le sujet avait de quoi allécher et le résultat, même s'il n'est pas à la hauteur de mes attentes a de quoi séduire. J'aurais personnellement aimé un truc plus contemplatif et poétique, car ça reste assez classique dans la forme et dans le scénario. Ce qu'il y a de bien, c'est que le film surprend beaucoup, il est toujours là où on ne l'attend pas, sans être pour autant fondamentalement original et novateur. Un sujet comme ça aurait mérité un traitement différent comme dit selon moi, ça manque de quelque chose quoi je trouve, mais le film n'en reste pas moins très bon, avec encore une fois des personnags inoubliables.

Nosebleed de Jeff Vespa (Court-métrage) : OVNI en noir & blanc où un homme saigne intenpestivement du nez. C'est étrange, dérangeant, très beau esthétiquement et déroutant. Ca correspond bien à l'idée que je me fais d'un C-M réussi.

La Copie de Coralie de Nicolas Engel (Court-Métrage) : Sorte de comédie musicale ridicule et mal foutue où les acteurs jouent et chantent comme des pieds.

Ergo de Gèza M. Toth (Court-Métrage) : Je ne sais pas ce que le gars a fumé avant d'écrire Ergo, mais en tout cas ça devait être de la bonne. Même si le résultat visuel n'est pas magnifique, c'est tout de même un très joli court d'animation avec un travail formidable sur le son.

Posté par straw dogs à 13:24 - *** Cannes 2008 *** - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cannes 2008 : Les Films

Pas vu beaucoup de films encore une fois cette année, mais cette fois ce n'était pas la volonté qui manquait, j'aurais pu en voir facilement 3-4 de plus si une Roumaine ne m'avait pas volé mon porte-feuille... Du coup j'ai loupé à mon grand regret Liverpool, Le Chant des Oiseaux, Wolke 9, O'Horten, Shultes, Involontaires, Johnny Mad Dog, Tulpan, Wendy & Lucy, Tokyo !, Tokyo Sonata, Aftershcool, Ocean Flame, Home, De la guerre... Enfin bref ! Toujours est-il que la sélection était quand même assez décevante cette année il faut bien l'avouer, et malgré quelques très bons films le niveau reste plutôt moyen. Peu de véritables révélations, peu d'originalité, le Festival semble manquer sérieusement de couilles et d'inventivité cette année ! Et quand des sujets intéressants et inhabituels sont abordés, c'est avec maladresse et peu de finesse dans la plupart des cas (Eleve Libre en est le meilleur exemple)...

PETIT PALMARES PERSONNEL TOUTES SELECTIONS CONFONDUES

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PALME D'OR
Valse avec Bachir - Ari Folman

2. Le Silence de Lorna - Jean-Pierre & Luc Dardenne
3. Les Trois Singes - Nuri Bilge Ceylan
4. Les Grandes Personnes - Anne Novion
5. Eldorado - Bouli Lanners
6. Versailles - Pierre Schoeller
7. Snijeg - Aida Begic
8. Boogie - Muntean Radu
9. Le Voyage aux Pyrénées - Arnaud & Jean-Marie Larrieu
10. Linha de Passe - Walter Salles & Daniela Thomas

FILMS BOF OU CARREMENT MAUVAIS

Soi Cowboy - Thomas Clay
La Fontière de l'Aube - Philippe Garrel
La Sangre Brota - Pablo Fendrik

FILMS PAS VU EN ENTIER POUR DIVERSES CAUSES

24 City - Jia Zhang Ke
Lola Montès - Max Ophüls
La Fête de la fille morte - Matheus Nachtergaele
Elève Libre - Joachim Lafosse
Salamandra - Pablo Agüero

COURTS-METRAGES

1. Nosebleed - Jeff Vespa
2. Ergo - Gèza M. Toth
3. La copie de Coralie - Nicolas Engel

 

Posté par straw dogs à 12:04 - *** Cannes 2008 *** - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2008

Cannes 2008 : Les Photos

Tout d'abord, impressions mitigées vis-à-vis de ce néanmoins sympathique Festival 2008. Déjà le temps n'était pas au rendez-vous, l'ambiance n'y était pas non plus et les films n'étaient pas extraordinaires. Et puis il y a cette histoire de porte-feuille volé au Mac Do qui m'a fait perdre une journée (j'en peux plus du commissariat de Cannes !). J'ai loupé plein de trucs que je voulais voir du coup, mais bon, c'était quand même bien, y'a eu quelques moments inoubliables (la montée des Marches pour le Dardenne) et quelques stars croisées dans la rue (Lanmbert Wilson, Denisot, Laurent Weil, Amalric, Emmanuel Mouret... + Eastwood, Ceylan et Mike Tyson sur les Marches). La reprise des cours va être dure en tout cas !

J'ai fait une petite sélection de photos parmi les plus de 270 prises durant mon séjour...

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Laure dans le train

038
Bruno dans le train

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Romain, Bruno et Benjamin dans la chambre avant la montée des Marches pour Linha de passe

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Laure en mode Sirop dans la file d'attente du Miramar

098
Laure et Benjamin (et un bout des cheveux de Romain)

116
Robin, Aymerick, Hugo et Quentin en costard

121
Alison au "checkpoint" ^^

122
Jocelyn dans la file d'attente devant Debussy

143
Alison devant Debussy

132
Romain et moi dans les Ray Ban à 5 euros d'Edouard

148
Marion

163
L'équipe du formidable "Les Grandes Personnes" Anne Novion, Jean-Pierre Darroussin et Anaïs Demoustier

188
Guillaume avec la montée des marches pour le film d'Eastwood derrière

205
Romain, Laure et Benjamin faisant les cons devant La Licorne

212
Laure au "checkpoint" le dernier jour

213
Devant Debussy

250
Benjamin sur les Marches pour La Frontière de l'Aube

093
Romain pelote un mannequin devant la boutique d'arnaques... euh de souvenirs

070
Romain sur la Croisette

259
Laure en mode morse au Quick de l'aéroport

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Moi, Romain et Laure sur les Marches
Photo de Benjamin

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Les Parapluies sur les Marches pour Linha de Passe
Photo de Benjamin

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En attendant sous la pluie de pouvoir monter les Marches
Photo de Benjamin

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La file d'attente devant le Miramar

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La montée des Marches pour "Le Silence de Lorna". La photo est moche, je l'ai prise avec mon téléphone mais je tenais à la mettre car c'était un grand moment !

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Benjamin et Romain au Grand Palais

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Devant les Marches

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Les plantes désèchées sur le balcon de la chambre avec la piscine bruyante dans le flou ^^

251
Benjamin, Laure et Romain en haut des Marches

052
Inès et Canelle plongées dans Le Film Français devant Debussy

214
Seb fait son BG devant Debussy avec Mélanie de dos et Hugo et Quentin derrière :D

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Mike Tyson à Cannes sur un journal

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Benjamin devant le Miramar

138
Tatiana, Marie, Canelle et Jocelyn devant Debussy

216
Canelle

217
Mélanie en mode belle gosse et les autres devant Debussy

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Bruno et Laure

128
Edouard et ses Ray Ban à 5 euros ^^

145
Mélanie

125
Alison et Edouard

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Aymerick dans l'avion

012
Dans l'avion

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Romain fait son BG au Quick avec Guillaume derrière

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Edouard, Guillaume et Seb dans la file d'attente pour "Soi Cowboy"

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Jocelyn avec ses lunette osbournesques et son sourire de psychopathe

198
Robin et Hugo

196
Quentin

229
Romain

173
Benjamin

184
Panneau publicitaire à pisser de rire

237
Dans la rue, la queue énorme pour Tarantino ^^

021
A l'aéroport

151
Inès

Romain_affiche_cannes_08
L'affiche du festival 2008 recréée
Photo de Guillaume

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Romain fait son BG en costard devant la glace de la salle de bain

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Laure devant le Hilton

056
Dans le Hilton

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L'ombre de Jacob plane sur la Croisette

136
Morgan

180
Laure

102
Laure

101
Benjamin

072
Romain sur la Croisette

156
Aymerick

083
Le Palais

088

103
L'hôtel

171

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Mélanie en mode paparazzi

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Guillaume sur le point de pleurer ^^

194
Aymerick

220
Alison reine des palmiers

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Quentin

Posté par straw dogs à 15:58 - *** Cannes 2008 *** - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mai 2008

Festival de Cannes 2008

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yessss

Site off du Festival : http://www.festival-cannes.fr/fr.html
Site off de la Quinzaine des Réalisateurs : http://www.quinzaine-realisateurs.com/
Site off de la Semaine de la Critique :  http://www.semainedelacritique.com/

Posté par straw dogs à 14:46 - *** Cannes 2008 *** - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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